Politique
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Re: Politique
Faut pas oublier que Dominique devillepin il a jamais été élu pour quoi que ce soit.
Si je n'abuse il ne doit sa place que parce qu il suce Chirac...
Faudrait que les politiciens soient un peu plus serieux, parce que sinon... :/
Si je n'abuse il ne doit sa place que parce qu il suce Chirac...
Faudrait que les politiciens soient un peu plus serieux, parce que sinon... :/
Re: Politique
Cerb R a écrit:Coluche président quoi mais bon c'est plus possible
Ils veulent instoré le SMIC à 1500 pour réduire le chomage, ca motive peut être plus à trouver un travail mais surement pas un patron à embaucher.
J'aimerais voter blanc aussi mais ca n'est pas représentatif donc au final je sais meme pas si je vais aller voter.
Les convictions sont des prisons -Nietzsche-
Re: Politique
Kenji a écrit:Cerb R a écrit:Coluche président quoi mais bon c'est plus possible
Dit pas ca c'est attristant
![]()
Pourquoi ?
Re: Politique
Cerb R a écrit:Kenji a écrit:Cerb R a écrit:Coluche président quoi mais bon c'est plus possible
Dit pas ca c'est attristant
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Pourquoi ?
Parce que à une époque il voulait se présenter, enfin j'étais pas né mais bon dans les sondages il aurait très bien pu passer président. J'aurais kiffer quand meme c'est pour c'est regretable qu'il y est pas d'autre personne comme lui aujourd'hui
Les convictions sont des prisons -Nietzsche-
Re: Politique
Je sais c'est pour ça que j'ai dit ça mais y avait rien de méchant c'était un maître ce type

Re: Politique
Kenji a écrit:
Parce que à une époque il voulait se présenter, enfin j'étais pas né mais bon dans les sondages il aurait très bien pu passer président. J'aurais kiffer quand meme c'est pour ca c'est regretable qu'il y est pas d'autre personne comme lui aujourd'hui
Y'a Dieudonné maintenant
Re: Politique
JasonMask a écrit:Kenji a écrit:
Parce que à une époque il voulait se présenter, enfin j'étais pas né mais bon dans les sondages il aurait très bien pu passer président. J'aurais kiffer quand meme c'est pour ca c'est regretable qu'il y est pas d'autre personne comme lui aujourd'hui
Y'a Dieudonné maintenant
Mdr
Les convictions sont des prisons -Nietzsche-
Re: Politique
Assemblée: pour clore l'incident, Villepin présente ses excuses à Hollande
Voir la vidéo de l'incident : ici
Dominique de Villepin a présenté mercredi ses excuses à François Hollande, cherchant à clore le vif incident provoqué à l'Assemblée par l'accusation de "lâcheté" qu'il avait lancée la veille au premier secrétaire du PS. L'événement
Dès l'ouverture de la séance des questions au gouvernement, le Premier ministre s'est adressé au numéro un socialiste. Sans prononcer le mot d'excuses, il a toutefois fait amende honorable, regrettant et retirant ses propos de la veille.
Ses accusations avaient suscité une bronca à gauche et des demandes de démission, y compris dans les rangs de l'UMP.
"Permettez-moi, au début de cette séance, de me tourner vers vous, M. Hollande. J'ai dénoncé hier une attitude, en aucun cas je n'ai voulu me livrer à des attaques personnelles que je condamne", a lancé M. de Villepin sur un ton solennel.
"Si certains mots vous ont personnellement blessé, je le regrette et je les retire", a-t-il déclaré sans ambages et sous les applaudissements, répondant à la première question posée par l'UMP Jean Leonetti.
Le Premier ministre avait fait savoir dès mardi soir qu'il n'avait pas voulu attaquer "la personne" de M. Hollande, son ancien condisciple de l'ENA.
Voir la photo
Intervenant juste après M. de Villepin, le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a "pris acte" de ces "excuses", que les socialistes avaient exigées dès mardi.
A sa sortie de l'hémicycle, M. Ayrault a souhaité "qu'on passe à autre chose".
Le Premier ministre avait appelé M. Hollande dans la matinée pour le mettre au courant de la teneur des propos qu'il s'apprêtait à tenir dans l'hémicycle, a-t-on appris auprès du PS et Matignon.
Après avoir exprimé ses regrets, le chef du gouvernement a tenté de justifier ses propos virulents, en se disant victime de nombreuses "attaques personnelles" au cours des "derniers mois".
"Combien de jeux stériles, combien de provocations inutiles, combien de sous-entendus qui portent la rumeur, et vous conviendrez, M. Hollande, que je n'ai pas été épargné par les attaques personnelles, par la calomnie et par le mensonge", s'est défendu M. de Villepin, régulièrement mis en cause dans la presse dans le cadre de l'affaire Clearstream.
Mardi, le premier secrétaire du PS avait fait référence à ce scandale en s'adressant au Premier ministre, affirmant qu'il ne regagnerait pas la confiance perdue des Français et de sa majorité en intentant des "procédures judiciaires" contre des journalistes.
M. de Villepin a transmis lundi au garde des Sceaux une plainte en diffamation "envers un membre du gouvernement" contre trois journalistes auteurs de livres sur l'affaire.
Répondant mardi à M. Hollande, le chef du gouvernement avait lancé: "je dénonce la facilité et je dirais même en vous regardant la lâcheté, la lâcheté qu'il y a dans votre attitude". Sous les huées et les appels à la démission de l'opposition, il avait insisté: "je le redis, la lâcheté!".
Mercredi, à l'issue de la séance des questions, le chef de file des députés UMP, Bernard Accoyer, a jugé que "chacun était fatigué à la fin de la session" parlementaire et qu'il pouvait y avoir des expressions "qui vont au-delà de ce que certains veulent dire".
"Le ton et les mots étaient justes", a estimé le député sarkozyste Dominique Paillé, très sévère la veille envers le Premier ministre.
Pour le villepiniste Georges Tron, "c'était une crise pour rien, comme en génère le jeu parlementaire".
Voir la vidéo de l'incident : ici
Dominique de Villepin a présenté mercredi ses excuses à François Hollande, cherchant à clore le vif incident provoqué à l'Assemblée par l'accusation de "lâcheté" qu'il avait lancée la veille au premier secrétaire du PS. L'événement
Dès l'ouverture de la séance des questions au gouvernement, le Premier ministre s'est adressé au numéro un socialiste. Sans prononcer le mot d'excuses, il a toutefois fait amende honorable, regrettant et retirant ses propos de la veille.
Ses accusations avaient suscité une bronca à gauche et des demandes de démission, y compris dans les rangs de l'UMP.
"Permettez-moi, au début de cette séance, de me tourner vers vous, M. Hollande. J'ai dénoncé hier une attitude, en aucun cas je n'ai voulu me livrer à des attaques personnelles que je condamne", a lancé M. de Villepin sur un ton solennel.
"Si certains mots vous ont personnellement blessé, je le regrette et je les retire", a-t-il déclaré sans ambages et sous les applaudissements, répondant à la première question posée par l'UMP Jean Leonetti.
Le Premier ministre avait fait savoir dès mardi soir qu'il n'avait pas voulu attaquer "la personne" de M. Hollande, son ancien condisciple de l'ENA.
Voir la photo
Intervenant juste après M. de Villepin, le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a "pris acte" de ces "excuses", que les socialistes avaient exigées dès mardi.
A sa sortie de l'hémicycle, M. Ayrault a souhaité "qu'on passe à autre chose".
Le Premier ministre avait appelé M. Hollande dans la matinée pour le mettre au courant de la teneur des propos qu'il s'apprêtait à tenir dans l'hémicycle, a-t-on appris auprès du PS et Matignon.
Après avoir exprimé ses regrets, le chef du gouvernement a tenté de justifier ses propos virulents, en se disant victime de nombreuses "attaques personnelles" au cours des "derniers mois".
"Combien de jeux stériles, combien de provocations inutiles, combien de sous-entendus qui portent la rumeur, et vous conviendrez, M. Hollande, que je n'ai pas été épargné par les attaques personnelles, par la calomnie et par le mensonge", s'est défendu M. de Villepin, régulièrement mis en cause dans la presse dans le cadre de l'affaire Clearstream.
Mardi, le premier secrétaire du PS avait fait référence à ce scandale en s'adressant au Premier ministre, affirmant qu'il ne regagnerait pas la confiance perdue des Français et de sa majorité en intentant des "procédures judiciaires" contre des journalistes.
M. de Villepin a transmis lundi au garde des Sceaux une plainte en diffamation "envers un membre du gouvernement" contre trois journalistes auteurs de livres sur l'affaire.
Répondant mardi à M. Hollande, le chef du gouvernement avait lancé: "je dénonce la facilité et je dirais même en vous regardant la lâcheté, la lâcheté qu'il y a dans votre attitude". Sous les huées et les appels à la démission de l'opposition, il avait insisté: "je le redis, la lâcheté!".
Mercredi, à l'issue de la séance des questions, le chef de file des députés UMP, Bernard Accoyer, a jugé que "chacun était fatigué à la fin de la session" parlementaire et qu'il pouvait y avoir des expressions "qui vont au-delà de ce que certains veulent dire".
"Le ton et les mots étaient justes", a estimé le député sarkozyste Dominique Paillé, très sévère la veille envers le Premier ministre.
Pour le villepiniste Georges Tron, "c'était une crise pour rien, comme en génère le jeu parlementaire".
Les convictions sont des prisons -Nietzsche-
Re: Politique
Il assume pas ca me fait peine...
"J'ai dénoncé hier une attitude, en aucun cas je n'ai voulu me livrer à des attaques personnelles"
Peu crédible qd meme.
A L'image de la politique dans ce pays, ca sort les grandes phrases mais ca se retracte aussitot. Aucun courage
"J'ai dénoncé hier une attitude, en aucun cas je n'ai voulu me livrer à des attaques personnelles"
Peu crédible qd meme.
A L'image de la politique dans ce pays, ca sort les grandes phrases mais ca se retracte aussitot. Aucun courage
Re: Politique
Kenji a écrit:Cerb R a écrit:Coluche président quoi mais bon c'est plus possible
Dit pas ca c'est attristant
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Ils veulent instoré le SMIC à 1500 pour réduire le chomage, ca motive peut être plus à trouver un travail mais surement pas un patron à embaucher.
Ce qui est une erreur car le travail n'est pas un bien lambda pour la bonne et simple raison qu'il permet aux personnes de vivre et que le niveau de salaires a des répercussions sur l'ensemble de l'économie. Les individus rationnels de la théorie néoclassique, qui arbitrent entre travail et loisirs pour décider de leur salaire de réserve, sont une pure construction intellectuelle qui nie la fait que l'ensemble de la population active a besoin d'un salaire pour vivre. Pour cette raison, l'offre de travail, qui croit avec le salaire dans la vision néoclassique, est en réalité extrêmement rigide à la hausse comme à la baisse : si le salaire baisse, l'offre se maintient, car le travail est indispensable pour vivre ; si le salaire monte, tous ceux qui peuvent et souhaitent travailler sont déjà sur le marché. L'ajustement par le salaire ne joue pas, car il ne détermine pas le niveau de l'offre.
La demande en travail, quant à elle, n'est pas analogue à la demande en chaussettes ou tout autre bien qui procure une utilité intrinsèque. L'employeur recrute non pas pour assouvenir un désir d'embaucher, mais plutôt pour utiliser la main-d'oeuvre en vue de satisfaire la demande exprimée par les consommateurs ("J'embauche X salariés qui vont me produire Y chaussettes, que je vais écouler sur le marché parce que la demande que j'anticipe en chaussettes est en hausse"). La demande en travail serait donc déterminée en fonction de la demande sur les autres marchés que celui du travail, d'où l'importance de maintenir un niveau de salaire substantiel pour maintenir le niveau de la demande globale. La courbe de Phillips, établie sur une étude historique, montre même qu'il y a ( déjà eu) une hausse des salaires tout à fait conciliable avec une baisse du chômage (ce qui est impensable pour les néoclassiques).













